&...LAURUS NOBILIS...&

Poeme sur la vie publié(e) par Tristanic
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16 Mai 2008 à 10:36 &...LAURUS NOBILIS...&

Tristanic

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&...&...&...&...&

Tout se joue, tout se gagne ou se perd
Dans la Vie devenue Casino
Où les Rêves se fondent aux Impairs
S'amusant de Poèmes en Duo

En misant au Hasard ou sur Pair
On y croit et on tente sa Chance
Pour des gains, Paradis ou Enfer
Du Destin sur Tapis d'Existence

D'Illusions en Mirage ou Chimères
On voudrait y trouver son Bonheur
Mais parfois le Réveil est amer
Et il faut payer cher ses Erreurs

On y joue, on y gagne, on y perd
Espérant décrocher le Pompon
Du Poète amoureux qui naguère
Recevait les Lauriers d'Apollon

Tout se joue, tout se gagne ou se perd
L'Amitié, l'Amour en Déraison
Car la Vie est remplie de Mystères
Dont il faut trouver la Solution...



Tristanic - 16 Mai 2008
Poeme publié 16 Mai 2008 à 10:36
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16 Mai 2008 à 10:39 Re: &...LAURUS NOBILIS...&

eclaircie

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tu sembles un peu amer, souris et souffle les bougies, mon ami tristanic.
la désillusion, tu la surmonteras bien vite je te le souhaite...mais pourquoi les poètes sont de tels rêveurs de l'impossible?
Poeme publié 16 Mai 2008 à 10:39
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16 Mai 2008 à 10:40 Re: &...LAURUS NOBILIS...&

Patou77

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Ecrit de cette manière là ...moi j'aime bien.
vte
patou

et comme c'est ton anniversaire je passe aussi pour çà ...bon anniversaire cher poète.
Poeme publié 16 Mai 2008 à 10:40
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16 Mai 2008 à 10:41 Re: &...LAURUS NOBILIS...&

crystall

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J'espere que pour toi se sera le paradis, pas l'enfer
Aller comme dit eclaircie souffle tes bougies...

*****Bon anniversaire l'ami*****
Poeme publié 16 Mai 2008 à 10:41
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16 Mai 2008 à 10:42 Re: &...LAURUS NOBILIS...&

Nausica

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Un brin désenchanté...Pas simple de tirer le gros lot (si je puis m'exprimer ainsi...) le hasard ne saurait-être la seule solution.

J'en profite pour te souhaiter un joyeux anniversaire...

Bien à toi

Nausica

PS: pourquoi ce titre végétal?
Poeme publié 16 Mai 2008 à 10:42
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16 Mai 2008 à 10:49 Re: &...LAURUS NOBILIS...&

muscaris

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La vie est un jeu de hasard
Et pour espérer gagner, il faut jouer
Ce ne sera peut-être pas le gros lot
Qu'importe, le but du jeu est d'être heureux.

ça ne rime guère, je te l'accorde
C'est que les cordes s'emmêlent un peu
C'est l'émotion des jours heureux

Un bel anniversaire. Que ton coeur fasse la fête!
Poeme publié 16 Mai 2008 à 10:49
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16 Mai 2008 à 11:19 Re: &...LAURUS NOBILIS...&

ecrireve

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superbe !!

CHER TRISTANIC..en passant lire ce bel écrit

je dépose mes voeux poétiques

souhaite à votre coeur du bonheur

HEUREUX JOUR D ANNIVERSAIRE...

je lève mon verre à votre santé !

Soyez heureux, soyez aimé des vôtres !

amitiés sincères, respectueuses .

maryjo/écrirêve.

Poeme publié 16 Mai 2008 à 11:19
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16 Mai 2008 à 11:20 Re: &...LAURUS NOBILIS...&

korrigane

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Poème criant de vérités... et toujours bien écrit...

La vie est un mystère... certes. L'être humain en est un aussi...

Bon anniversaire d'après ce que je viens de lire...
Amitié
Korrigane
Poeme publié 16 Mai 2008 à 11:20
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16 Mai 2008 à 11:40 Re: &...LAURUS NOBILIS...&

Tristanic

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Pas très confortable ici pour lire et écrire...
et mon coca Mac Do est descendu, je croise les jambes...

je croise les doigts pour vous...

Bises et à très bientôt


Tristanic


Poeme publié 16 Mai 2008 à 11:40
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16 Mai 2008 à 14:17 Re: &...LAURUS NOBILIS...&

korrigane

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J'ai été prise de court tout à l'heure... Alors si tu peux, suis ce fil:

http://www.jacquielawson.com/preview.asp?cont=1&hdn=2&pv=3111915


A plus.

Korrigane
Poeme publié 16 Mai 2008 à 14:17
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16 Mai 2008 à 18:53 Re: &...LAURUS NOBILIS...&

muscaris

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Suis revenue lire ces mystères et ces merveilleux vers.

Bravo , Poète!
Poeme publié 16 Mai 2008 à 18:53
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19 Mai 2008 à 17:43 Re: &...LAURUS NOBILIS...&

Tristanic

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Merci Korrigane de cette touchante attention

Merci de votre passage sur ce poème-vacances qui mérite un petit éclairage, en référence à la mythologie, et explique le titre-végétal...

La nymphe Daphné n'accepta pas l'Amour d'Apollon, fils de Vénus, et demanda à son Père, Pénée, le Dieu du Fleuve, de la changer en arbre...
Voyant celà, Apollon déclara :
"Ô la plus belle des jeunes filles, tu es perdue pour moi". "Mais du moins, tu seras mon arbre. Le front de mes vainqueurs sera ceint de tes feuilles. Tu prendras part à tous mes triomphes. Apollon et son laurier seront unis partout où des chants s'élèveront, où des poèmes seront dits."

Le récit d'OVIDE :
Origines du laurier : les amours de Phœbus (Apollon) et Daphné

Le laurier n’existait pas encore : parées de sa longue chevelure, Phoebus ceignait alors ses tempes de toute espèce de végétaux.
De Phoebus, Daphné, fille de Pénée fut le premier amour. Cet amour ne fut pas l’œuvre du naïf hasard mais celle de la cruelle colère de Cupidon. Le Délien, fier de sa victoire sur le serpent venait de voir Cupidon tendre une corde pour faire fléchir son arc : « Que fais-tu, toi, faible enfant, avec ces armes puissantes ?» avait-il dit. « C’est à nos épaules que ces objets que tu portes conviennent, nous qui pouvons infliger des coups certains à la bête sauvage, infliger des blessures à l’ennemi, nous qui avons terrassé d’innombrables flèches celui qui par son ventre empoisonné écrasait tant d’arpents, Python le boursouflé. Toi, contente-toi d’allumer je ne sais quelles passions à ce flambeau qui est ton attribut et ne te joins pas à notre gloire.»

Le fils de Vénus lui dit : « Ton arc transperce tout, le mien ce sera toi.. Si grand est le dieu auquel tous les animaux se soumettent : mais ta gloire reste d’autant inférieure à la nôtre.» Ainsi parla-t-il. Sur ce, il frappa l’air en battant des ailes rapidement, s’arrêta sur les hauteurs ombragées du mont Parnasse et, de son carquois muni de flèches, il tira deux traits, ayant des effets différents : l’un fait fuir l’amour, l’autre le fait naître. La flèche qui le fait naître est d’or et brille de sa pointe acérée, celle qui le fait fuir est émoussée et sous le roseau, cache du plomb.
Le dieu pointa cette dernière sur la nymphe, fille de Pénée et de l’autre il blessa le cœur d’Apollon, transpercé à travers la moelle profonde de ses os. Soudain, l’un aime, l’autre fuit le nom même d’amante et se réjouit au contraire des cachettes de la forêt et de ses dépouilles de bêtes sauvages : elle devient l’émule de la chaste Diane. Une bandelette retenait ses cheveux laissés sans ordre. Beaucoup cherchèrent à l’atteindre, mais elle, se détournant de ses prétendants, sans pouvoir souffrir ni fréquenter les hommes, elle parcourt les bois sacrés impraticables. Et, elle ne se préoccupe alors ni du dieu Hymen, ni du dieu Amour, ni du mariage.

Souvent son père disait : « Un gendre, ma fille, tu me dois ». Souvent son père disait : « Tu me dois, mon enfant, un petit-fils. » Mais celle-ci, haïssant les torches conjugales comme un crime, avait empourpré son beau visage de pudeur et, se pendant au cou de son père de ses bras caressants, lui dit : « Donne-moi, toi si cher qui m’a engendrée, la permission de jouir d’une virginité éternelle ! Le père de Diane l’a jadis accordé à sa fille. » Son père certes, y consent, mais ta beauté, Daphné, t’interdit d’être ce que tu souhaites et ton charme s’oppose à ton vœu : Phoebus aime et, après l’avoir vue, désire ses noces avec Daphné et ce qu’il désire, il l’espère et ses propres oracles le trompent ; et de la même manière qu’une fois les épis moissonnés, brûlent les chaumes légers, de la même manière que les haies prennent feu aux torches, que par hasard, le voyageur a soit trop approchées soit oubliées sous le soleil déjà levé, ainsi le dieu s’enflamma, ainsi il brûle de tout son cœur et nourrit d’espoir son amour vain. Il admire les cheveux sans parure glisser le long de son cou et se demande : « Coiffés, comment seraient-ils ? » . Il voit ses yeux étincelants semblables à des étoiles, il voit sa petite bouche qu’il ne se lasse jamais d’avoir vue, il vante et ses doigts et ses mains et ses poignets et ses bras à moitié dénudés ; quant à tout ce qui est caché il l’imagine plus beau encore. Elle fuit plus vite que la brise légère, cette beauté, et elle ne s’arrête pas aux paroles de son poursuivant :

« Nymphe, je t’en conjure, fille de Pénée, arrête ! Je ne te poursuis pas en ennemi ; nymphe, arrête ! Il en est ainsi de l’agneau et du loup, ainsi de la biche et du lion, ainsi les colombes battant de l’aile devant l’aigle ; chacun fuit ses ennemis . Mais pour moi, c’est l’amour qui est la cause de ma poursuite ! malheureux que je suis ! Prends garde de ne pas tomber, que les épines n’aillent pas marquer tes jambes indignes d’être blessées et que je ne te sois pas cause de douleur ! Âpres sont les lieux où tu te hâtes : je t’en supplie, cours plus doucement et retiens ta fuite, moi-même plus doucement je te suivrai. Cherche cependant à connaître celui à qui tu plais : moi je ne suis ni un habitant de la montagne, ni un berger, ni le sauvage qui veille aux bêtes du troupeau. Tu ignores, inconsciente, tu ignores qui tu fuis et c’est pour cette raison que tu le fuis. Les contrées de Delphes, de Claros, de Ténédos et la royale Patarée me servent. Jupiter est mon géniteur. Grâce à moi, ce qui sera et ce qui fut et ce qui est, devient visible. Grâce à moi, les chants s’harmonisent aux cordes de la lyre. Mes flèches sont précises, cependant une seule est plus efficace que les miennes : celle qui a percé mon cœur blessé. La médecine est mon invention. On dit que je suis porteur de secours à travers le monde et la force des plantes m’est soumise. Malheur à moi car aucune plante ne guérit l’Amour et mon art, qui est utile à tous, n’est pas utile à son maître ! »

Alors qu’il était sur le point d’en dire davantage, la fille de Pénée fuit dans une course craintive et elle l’abandonna, seul avec ses paroles inachevées, restant toujours aussi belle à voir. Les vents dénudaient ses membres, les souffles contraires agitaient et retournaient ses vêtements, la brise légère rejetait ses cheveux en arrière et sa beauté est accrue par sa fuite. Mais de fait, laisser perdre plus longtemps ses douces paroles, le jeune dieu ne le supporte plus : et ainsi qu’Amour lui-même le lui conseillait, il s’élance pour suivre ses traces. Quand un chien gaulois voit un lièvre dans une plaine déserte, et que l’un cherche à atteindre sa proie avec ses pattes et l’autre son salut, l’un des deux comme sur le point de saisir sa proie, espère déjà et enfin la posséder. Et il resserre ses pas, son museau tendu. L’autre n’est pas sûr d’être pris, et il s’arrache même aux morsures, et abandonne là, la gueule qui l’enserre : c’est de cette manière que le dieu et la vierge sont rapides, l’un poussé par l’espoir, l’autre par la crainte. Cependant, celui qui poursuit, aidé par les ailes de l’Amour, est plus vif, il refuse le repos et vole au-dessus du dos de la fugitive, et il s’approche en soufflant de sa chevelure répandue sur ses épaules. A bout de forces, Daphné pâlit, vaincue par l’effort de sa course rapide, et scrutant les eaux du Pénée, elle dit : « De l’aide, Père ! Si vous, eaux du fleuve, un pouvoir possédez, ce visage par lequel j’ai su trop plaire, faites moi le perdre en le transformant ! »

Sa prière à peine achevée, une lourde torpeur s’empare de ses membres, sa tendre poitrine est serrée par une fine écorce, ses cheveux s’allongent en feuilles, en branches s’étendent ses bras, tandis que ses pieds, si vifs à l’instant, sont fixés par de solides racines. Une cime lui tient lieu de visage ; seul son éclat subsiste en elle. Mais Phœbus l’aime même ainsi et après avoir posé la main sur son tronc, il sent battre encore son cœur sous l’écorce nouvelle, et après avoir enlacé de ses bras les branches tels des membres, il donne des baisers au bois ; mais le bois repousse ses baisers. Alors le dieu lui dit : « Puisque tu ne peux pas être mon épouse, assurément tu seras mon arbre consacré ; laurier, c’est toi qui pareras ma chevelure, toi encore ma cithare, toi toujours mon carquois. C’est toi qui assisteras les généraux du Latium lorsqu’une voix joyeuse chantera le Triomphe et que les hauteurs du Capitole contempleront leurs longs cortèges. Aux portes d’Auguste, gardienne la plus fidèle, tu te tiendras devant ses battants et tu veilleras sur la couronne de chêne centrale ; et de la même manière que mes longs cheveux rajeunissent mon visage, toi aussi, porte toujours les honneurs perpétuels de ton feuillage ! »
Pénée s’était tu : le laurier, de ses branches tout juste formées, acquiesça et, ainsi qu’une tête, on vit sa cime s’agiter.

J'aime bien le laurier en cuisine, moi....


Vidéo Innapropriée?

Tristanic
Poeme publié 19 Mai 2008 à 17:43
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19 Mai 2008 à 18:11 Re: &...LAURUS NOBILIS...&

muscaris

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Mythique tristanic, ton poème est un merveille , je te décerne une couronne de lauriers!

Merci pour ces morceaux choisis de mythologie.

Poeme publié 19 Mai 2008 à 18:11
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20 Mai 2008 à 00:20 Re: &...LAURUS NOBILIS...&

Tristanic

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Amitiés et remerciements,

avec mes excuses...

pour Eclaircie, Patou, Crystall, Nausica, Muscaris, Ecrirêve que j'avais occultées dans ma précipitation !

Bises

Tristanic
Poeme publié 20 Mai 2008 à 00:20
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20 Mai 2008 à 06:30 Re: &...LAURUS NOBILIS...&

Tristanic

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Bonjour JK,
Merci
Père Spicace sans lunettes...

Effectivement, l'inspiration et la transpiration des poèmes dépendent de plusieurs facteurs..
livrés à la perspicacité de l'auteur... et du lecteur !

Amitiés

Tristanic

Poeme publié 20 Mai 2008 à 06:30
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20 Mai 2008 à 18:13 Re: &...LAURUS NOBILIS...&

Tristanic

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Mais aussi :

Dans les écoles de médecine, la couronne dont on entourait la tête des jeunes docteurs était faite de rameaux feuillés de laurier avec des baies, d'où le nom « baccalauréat » (bacca laurea : baie de laurier) donné encore de nos jours en France au premier diplôme universitaire.
Le laurier est toujours un symbole de paix.

Etonnant, non ?

Tristanic
Poeme publié 20 Mai 2008 à 18:13
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20 Mai 2008 à 18:24 Re: &...LAURUS NOBILIS...&

muscaris

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Ne pas confondre bacchanales et annales du bac, le baccalauréat s'il est obtenu pouvant toutefois conduire à certaines débauches bruyantes d'où les bacchantes ne sont pas à exclure (je veux parler des moustaches, bien sûr!

Y'en a qui ne suivent plus?

Mon Cher tristanique, sais-tu aussi qu'au Moyen- Âge, un bachelier était un jeune homme aspirant à être fait chevalier (c'est Larousse qui le dit)
Poeme publié 20 Mai 2008 à 18:24
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20 Mai 2008 à 19:59 Re: &...LAURUS NOBILIS...&

Tristanic

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Oui, mais là, on s'écarte du laurier pour se rapprocher du bachelor, aspirant à l'Amour... à ne pas confondre avec le back stage (les coulisses et leurs célèbre pied)

Quelques tonneaux plus loin, on a des chances de croiser Bacchus dont une superbe statue orne le jardin du Luxembourg, à Paris !

L'auriez
vous oublié ?

Tristanic
bac scientific

Poeme publié 20 Mai 2008 à 19:59
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20 Mai 2008 à 20:04 Re: &...LAURUS NOBILIS...&

LAURAGAEL

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Bravo à toi si tu les trouves ces solutions dans le mystère de la vie.
Amitié
LG
Poeme publié 20 Mai 2008 à 20:04
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22 Mai 2008 à 03:44 Re: &...LAURUS NOBILIS...&

angeciao

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Poeme publié 22 Mai 2008 à 03:44
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22 Mai 2008 à 06:34 Re: &...LAURUS NOBILIS...&

Tristanic

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Merci Angeciao (sans l'avatar....?)

Au Grand Casino,
Passe Impair et Manque

faites vos Jeux

Rien ne vas plus ?

Amitiés

Tristanic
Poeme publié 22 Mai 2008 à 06:34
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