Au creux d'une valléePoeme sur la vie publié(e) par muscarisPoeme > Poeme sur la vie > Au creux d'une vallée |
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| 03 Août 2008 à 10:33 | Au creux d'une vallée |
![]() muscaris Message privé Poétesse active Poèmes publiés: 108 Commentaires: 6601 Votes reçus: 617 Votes distribués: 923 Inscription: 2008-04-02 Bloquer |
Merci à toi, Templier. Ta visite m'a fait grand plaisir |
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Poeme publié 03 Août 2008 à 10:33 + 1 Vote | Inapproprié? | Citer | Publier un commentaire à ce poème |
| 07 Oct 2008 à 18:02 | Re: Au creux d'une vallée |
![]() berndt Message privé Poète actif Poèmes publiés: 30 Commentaires: 425 Votes reçus: 111 Votes distribués: 98 Inscription: 2008-08-25 Bloquer |
D'ici, en franchissant le seuil, on sent le monde extérieur s’évaporer dans un brusque silence. Pas de rumeurs de trafic, juste un presque assourdissant silence qui semble se réverbérer de tous les côtés comme si la vieille dame monologuait à voix basse. Très joli texte. Amicalement. +1v. |
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Poeme publié 07 Oct 2008 à 18:02 + 1 Vote | Inapproprié? | Citer | Publier un commentaire à ce poème |
| 08 Oct 2008 à 10:28 | Re: Au creux d'une vallée |
![]() muscaris Message privé Poétesse active Poèmes publiés: 108 Commentaires: 6601 Votes reçus: 617 Votes distribués: 923 Inscription: 2008-04-02 Bloquer |
Merci, Bernt. Voici une version corrigée (certains vers n'étaient pas des alexandrins.. Je devrai toutefois y revenir encore car le rythme de certains vers reste cahotique. Là, dans la verdure, une frondaison abrite Un petit monastère au clocher insolite. En franchissant le porche de l'humble chapelle, Je suis frappée d'une soudaine cécité. Nul vitrailou trouée ne blanchit la travée Où l'encens se répand sur l'âme qui chancelle Nimbant d'une auréole le Dieu Sentinelle. Nulle cloche ne tinte, seule une crécelle Invite le passant à pousser la croisée, S'arrêter un instant, dans la paix, reposer. çà et là des chandelles illuminent une icône, Saint Michel terrassant le démon de son trône. De noires silhouettes cheminant se croisent De stèles en colonnes vers les saints qui toisent Moines et moniales caressant tendrement Les effigies sacrées au coeur incandescent. Un chant s'élève alors vers la voûte abbatiale. Psaumes et litanies, à l'heure vespérale Embrasent la vallée autour de Saint Silouane. La musique tangue sur les passants qui flânent |
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Poeme publié 08 Oct 2008 à 10:28 + 1 Vote | Inapproprié? | Citer | Publier un commentaire à ce poème |
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